POLICIERS IMPLIQUES DANS LE TRAFIC DE DROGUE : JOKOWI ORDONNE UNE ENQUETE

PARTAGER SUR

Le président indonésien Joko Widodo a ordonné à la police d’investiguer les allégations selon lesquelles certains de ses membres sont impliqués dans le traffic de drogues.

Cette affirmation vient d’une figure des Droits de l’Homme en Indonésie et a été très largement partagée sur les réseaux sociaux.

La police a rejeté ces accusations avec force.

L’Indonésie a certaines des lois les plus dures contre les narcotiques et a exécuté 18 personnes pour des crimes liés aux drogues depuis l’élection de Joko Widodo il y a deux ans.

Ces allégations ont été faites par l’activiste réputé Haris Azhar, qui affirme qu’il a eu les confessions du fameux trafiquant indonésien Freddy Budiman lors d’une visite en prison en 2014.

Haris Azhar a écrit sur les réseaux sociaux que le dealer lui avait dit qu’il avait payé la police, l’armée et l’agence de lutte contre la drogue (BNN) de sommes faramineuses afin de pouvoir continuer à se livrer à ses trafics du sein même de la prison où il était incarcéré.

Freddy Budiman a été exécuté le mois dernier par un peloton d’exécution, ainsi que trois autres étrangers accusés de trafic de drogues.

Les trois institutions visées ont promptement porté plainte pour diffamation.

Mais après l’indignation sur les réseaux sociaux, le président Widodo a ordonné à la police d’enquêter sur les accusations.

De son côté, Haris Azhar a affirmé que l’enquête devait être menée par une équipe indépendante. « Le président doit prendre en charge le dossier », a t-il dit à l’AFP.

Notre article complet dans l’édition de septembre…

SOURCEBBC
PARTAGER SUR

PAS DE COMMENTAIRES

LAISSER UNE RÉPONSE