POUR KIBARER PROPERTY, LA VIE COMMENCE A 55 ANS AU « CLUB FRANÇAIS BALI »

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Bali est bien connue pour être l’île de tous les possibles et elle mériterait sans conteste aujourd’hui le titre d’« île fantastique », en référence à la série télé des années 70 si appréciée par la génération des baby-boomers. Parmi tous les projets étonnants qui y voient le jour régulièrement, notons le dernier en date, porté avec fierté par Alban Kibarer de la prospère agence immobilière Kibarer Property : une résidence pour séniors de 30 villas nichée dans les contreforts vallonnés d’Ubud, où les heureux propriétaires n’auront qu’à se laisser vivre en coulant des jours tranquilles… tout compris. Explications avec l’initiateur de cette idée originale et novatrice pour Bali.

Effectivement, l’idée d’une résidence tout confort pour le 3ème âge n’est pas une nouveauté en soi. Cela existe dans le monde entier. Mais cela n’existe pas encore à Bali. Pourquoi ? Sans doute parce que lorsqu’on pense à un tel type de regroupement communautaire, on doit aussi penser à l’environnement médical. Soyons francs, c’est bien lorsqu’on est âgé que l’on voit le médecin le plus souvent. Et jusqu’à présent, Bali n’a jamais bénéficié d’une grande réputation en termes de services sanitaires, n’en déplaise au gouverneur Mangku Pastika qui a rêvé bien souvent que Bali devienne un jour une destination de tourisme médical. Il l’a rêvé si fort que les temps changent malgré tout. Nous en voulons pour preuve le nouvel hôpital qu’il va inaugurer en août prochain sur le by pass à Sanur et qui offrira enfin à l’île en la matière les standards internationaux qui lui manquaient jusqu’alors. « Dans ma recherche du terrain, ce qui a primé, c’est la proximité avec cet établissement. Et nous aurons des médecins en France qui pourront consulter par Skype », assure Alban Kibarer, jeune entrepreneur originaire de Valence, qui est à la tête de Kibarer Property depuis 2008 (cf. La Gazette de Bali n°118 – mars 2015).

Baptisé « Le club français Bali », ce projet qui n’a donc rien d’une résidence médicalisée, a été présenté il y a quelques semaines à Paris au Salon des Séniors et a reçu un accueil chaleureux. Il n’en fallait pas plus pour convaincre Alban Kibarer de la validité de son idée et les premiers clients potentiels se sont déjà manifestés. Ces derniers vont d’ailleurs venir en septembre pour la présentation du site et d’une villa-témoin. Il y aura 30 villas sur la résidence, toutes de plain-pied, entièrement équipées et meublées, et dispersées dans un grand jardin de 3,5 hectares au sud d’Ubud. « Le but est de créer une communauté, les gens seront en vacances à l’année grâce aux infrastructures de loisirs au sein du site, grâce au management francophone et à son offre de services complète et sur mesure », s’emballe le jeune chef d’entreprise avec passion, convaincu du pouvoir d’attraction de son projet.

Un lotissement « exclusif et familial »
Au cœur de ce village dont l’accès sera gardé par des vigiles, les propriétaires bénéficieront d’un bar, d’une piscine commune (en plus de la piscine privée de leur maison), d’un club house, d’une bibliothèque, d’un espace beauté, d’un terrain de tennis, de pistes de pétanque et des nombreux services créés dans le but de leur faciliter la vie de tous les jours. « Le concept du club français Bali est d’offrir aux résidents une qualité de vie exceptionnelle. Trois styles de villas seront proposés, au même prix, avec une surface habitable de 100m2 sur un terrain de 400m2, avec deux chambres et deux salles de bain, une piscine de 10mx4m et un parking », détaille Alban Kibarer qui ajoute encore que les qualificatifs « exclusif et familial » sont les plus justes pour décrire son projet. Les gens pourront en effet recevoir facilement amis et enfants dans leur villa.

Une résidence de ce type serait impossible en France à cause du niveau de vie. Alors qu’ici, en Indonésie, Bali est imbattable pour la qualité de vie et les services qui y sont offerts. « C’est du prêt-à-vivre », renchérit-il. Du prêt-à-vivre qui va coûter combien ? Et durer combien, étant entendu que les étrangers n’ont pas le droit de posséder un bien immobilier en Indonésie ? « Le lease est de 25 ans. Les maisons seront vendues 375 000€, ou 320 000€ pour ceux qui nous rejoignent tout de suite. Les gens paieront en trois fois et bénéficieront d’une assurance achèvement des travaux. En plus, au premier versement de 35 000€, je mettrai un dépôt de 5000€ chez le notaire. Si pour une raison ou une autre, le projet devait échouer, les gens récupéreront cette somme en plus de leurs versements initiaux », explique le jeune agent immobilier. En cas de décès, les ayant-droit pourront bénéficier de la totalité du lease, et sans aucun frais de succession, car nous ne sommes pas dans la juridiction française.

Début des travaux en janvier 2018
« C’est de l’achat plaisir, c’est indéniable. Ce que nous offrons, c’est une vie douce et sans ennui sous les tropiques. Mais nous offrons quand même aussi de l’investissement. D’ailleurs, si le lease est de 25 ans, les gens en feront ce qu’ils veulent et nous pourrons louer leur villa à l’année, pour 5 ans, pour dix ans. Cela pourra générer 35 000€ à l’année en location par exemple », détaille Alban Kibarer. Il y aura entre 30 et 40 employés sur place. Ce confort sans limite, devra être facturé entre 500 et 600€ de frais de fonctionnement mensuels. Un rapide calcul sur 25 ans permet de déterminer que la vie de coq en pâte dans un village francophone au sud d’Ubud devrait coûter à ses heureux bénéficiaires la somme mensuelle de 1600€. Qui dit mieux ?

Le projet porte sur 30 villas mais l’agent Kibarer concède que s’il pouvait, il aurait prévu plus grand dans le but de réduire les coûts. Mais il avoue : « Je préfère le vendre moins cher et l’autofinancer avec les clients que de faire appel à des investisseurs. » D’ailleurs, il s’intéresse également aux autres marchés, celui des Australiens par exemple, et espèrent que si ce « club français Bali » marche, il pourra le décliner auprès d’autres candidats au bonheur clé en main et tout compris, le concept majeur de ce projet qui sied parfaitement à Bali. Et le plus indéniable que nombre de pays développés ne peuvent plus offrir aujourd’hui à cause du coût de la vie. Si tout se passe comme prévu, les travaux devraient commencer en janvier 2018 et durer un an. Comme s’il craignait de ne jamais offrir assez de garanties, Alban Kibarer explique que les clients toucheront aussi 5% net de taux d’intérêt sur l’argent investi pendant toute la durée des travaux. Alors, quand allez-vous faire votre visa retraite pour Bali ? Ah oui, ça aussi, c’est offert la première année.

Eric Buvelot

Kibarer Property, Jl. Petitenget n°9, Kerobokan.
Tél. (0361) 474 12 12. kibarerproperty.com

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