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Centerstage : une école de showbiz à l’enthousiasme - La Gazette de Bali – Information sur Bali et l’Indonésie
La Gazette de Bali - Dernière éditionJuillet 2014
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La Gazette de Bali est un journal mensuel de 40 pages, imprimé à Bali et distribué à travers toute l’Indonésie. Seul média francophone en Indonésie, la Gazette de Bali propose un contenu généraliste pour mieux décrypter les cultures indonésiennes et l’actualité de ce vaste pays, grand comme l’Europe. Quelques pages pratiques sur Bali sont plus spécifiquement dédiées aux touristes sur Bali, aux résidents et aux candidats à l’expatriation.

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Centerstage : une école de showbiz à l’enthousiasme

Centerstage : une école de showbiz à l’enthousiasme - La Gazette de Bali

Cette nouvelle école des arts du spectacle propose des cours de musique, de danse et de comédie. Elle vient d’ouvrir à Umalas sous la direction de l’Australienne Melanie Jones et offre à ses étudiants un éventail d’activités certifiées par des diplômes. Du théâtre au hip hop en passant par l’enregistrement et la production en studio, cette école repose avant tout sur l’enthousiasme sans limite de sa directrice. Portrait d’une femme toute en passions…

Difficile de résister au charisme de Melanie Jones, cette chanteuse australienne d’origine singapourienne venue à Bali dispenser ses talents artistiques. A l’entendre parler de son école Centerstage et des différents projets qui y sont liés, on devine que rien ne pourra altérer sa volonté. Ni les travaux pas encore terminés, ni le congé maternité de la réceptionniste, ni le retard pris dans l’installation du studio d’enregistrement, ni le… Monter une société à Bali, fût-elle une société de spectacles, reste un défi pour cette chanteuse qui a écumé la scène australienne dans ses jeunes années et qui se retrouve ainsi confrontée à la dure réalité du business à l’indonésienne. Mais Melanie Jones est à la ville comme à la scène. « Mes étudiants me donnent tellement de joie et de satisfaction ! Ils réveillent toute la passion que j’ai en moi », affirme-t-elle avec intensité. Ancienne co-fondatrice du MAD Center de Jalan Nakula, elle n’en est également pas à son coup d’essai ici. A Umalas, elle se dit au cœur de sa clientèle, celle des résidents étrangers et des couples mixtes dont les enfants seraient « pétris de talents pour les arts en général. » 85 personnes suivent déjà les différents cours qu’offre Centerstage, dont les examens sont sanctionnés par Rockschool pour la musique et Lambda pour le théâtre. « Comment ne seraient-ils pas doués pour les arts ? Leurs parents sont déjà des artistes monstrueux », poursuit cette ancienne chanteuse de la scène dance music australienne qui a aussi fait de la pub, de la radio, du doublage et de l’animation d’événements. Avant que nous n’ayons le temps de méditer sur cette assertion plutôt définitive, Melanie Jones nous expose déjà la suite de son raisonnement : « Les enfants mixtes doués pour les arts auront des opportunités en Indonésie, ce n’est pas le cas des enfants de résidents étrangers qui devront retourner dans leur pays pour envisager une carrière. Les diplômes qu’ils auront acquis ici leur ouvriront les bonnes portes. » Au programme de cette école qui nous fait penser à la série TV « Fame », il y a des cours de chant, guitare, basse, batterie, piano et clavier, des cours d’enregistrement et de production de musique en studio et en live, des ateliers de théâtre, de danse hip hop et de DJ. Mais nous sommes à Bali et non à Broadway et si les cours s’adressent aux enfants en priorité, dès l’âge de trois ans pour le chant par exemple, les adultes sont également bienvenus. Les tarifs, bien que plus chers que ceux proposés par les écoles indonésiennes du même type, restent raisonnables. « Nous apportons une sensibilité et une approche à l’occidentale. C’est cela qui fait notre différence », poursuit Melanie Jones dans un sourire. Sur les douze enseignants que compte Centerstage, deux sont d’origine étrangère, la prof de théâtre et l’ingénieur du son. Tous les trois mois, Melanie Jones met ses élèves sur une scène. «  Les dernières fois, nous l’avons fait à JP’s. Ce sont essentiellement les élèves qui suivent les cours de chant qui font ce spectacle mais pas uniquement. Les instrumentistes ont plus de mal à trouver le courage de se produire sur une scène. Nous ne forçons personne, nous les encourageons. C’est comme les examens, ils sont facultatifs même si nous conseillons vivement à nos élèves de les passer », explique-t-elle encore. Parlant de performance scénique, Melanie Jones nous fait part dans la foulée de son projet le plus important du moment. Un benefit concert baptisé « Rock against Taboo » qui se déroulera le 8 septembre sur la plage 6X6. Au programme, huit heures de musique - avec des groupes balinais comme Superman is Dead, Navicula, Nanoe Biroe en têtes d’affiche et aussi des formations de musiciens étrangers - pour sensibiliser l’opinion sur l’exploitation sexuelle des enfants en Indonésie. Organisé en partenariat avec la fondation The Safe Childhoods de la Britannique Natalia Perry, l’événement a pour but de lever 8000 dollars. Mais avant cet événement majeur, Melanie Jones va également organiser « Kids 4 Kids » le 8 juin afin de collecter 65 millions de roupies pour le projet Slum School (voir encadré). «  Je n’ai aucune autorité sur ce sujet mais je peux aider à chercher des fonds. Il est également fondamental que les lois sur la violence sexuelle sur les enfants en Indonésie soient changées car elles sont complètement inadaptées à la situation », poursuit cette mère de trois enfants qui a longtemps soutenu Amnesty International. Depuis un an et demi, Melanie Jones accompagne une fois par semaine un groupe de femmes bénévoles baptisée Lipstick Brigades dans la prison des femmes de Kerobokan pour donner des cours de chant aux détenues. « Elles sont 150 entassées dans des locaux prévus pour 40. J’ai beaucoup appris à leur contact, sur la patience, la capacité d’encaisser », explique-t-elle. Une résistance, une ténacité, dont elle est elle-même loin d’être dépourvue et qui lui fait envisager l’avenir de Centerstage avec le plus bel optimisme. Et c’est dans un éclat de rire qu’elle affirme : «  Je vais avoir besoin d’au moins 400 élèves si je veux me faire un salaire. » Elle n’a loué son terrain que pour trois ans et le matos du studio d’enregistrement a coûté la bagatelle de 12 000 dollars à lui seul. Enfin, elle affirme ne prendre que 30% sur les heures de cours que dispensent ses enseignants. Il apparait donc clairement que cette entreprise des arts est bien entre les mains d’une… artiste. L’investissement d’un montant total de 50 000 dollars n’a pas permis de faire des miracles, notamment avec les locaux, mais gageons que l’enthousiasme à toute épreuve de Melanie Jones saura faire la différence. Et c’est tout ce dont ont besoin nos futures stars de demain…

Centerstage Jl Dukuh Indah, Umalas, Kerobokan www.cmsbali.com, tél. 0821 44 815 165

Kids 4 Kids, un après-midi fun pour les enfants des rues

Egalement organisé sous le patronage de la fondation The Safe Childhoods de la Britannique Natalia Perry, cet événement qui regroupera plusieurs manifestations artistiques le 8 juin 2013 à partir de midi à Cocoon (plage 6X6) a pour but de collecter 65 millions de roupies pour le projet Slum School. Cette école pour les enfants des rues a ouvert il y a trois ans grâce à l’apport financier d’une personne privée, mais elle a besoin aujourd’hui de fonds supplémentaires pour se développer et continuer. Au programme de cette journée de fun pour les familles, toutes sortes d’animations centrées autour des enfants par des enfants : des jeux de plage, d’eau, de la peinture sur visage, des activités artistiques en tout genre, de la musique live jouée par les enfants de Centerstage, Tropical Transit, mais aussi des numéros de spécialistes des spectacles tout public de Bali tels Lisa Soul et Jim Larkin, les enfants de l’école Montessori et bien sûr ceux de la Slum School qui se produiront également sur scène. Faites passer le mot et surtout, venez nombreux !

Le 8 juin à Cocoon, pantai 6X6, entrée 100 000 rp, gratuit pour les enfants. Pour les donations, visitez le site de The Safe Childhood Foundation : www.safechildhoods.org

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