Jazz Path: un tourbillon de plaisir funky

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Trois questions pour 8 musiciens, c’était risqué. On a rencontré les Jazz Path, les rois du swing à Bali, après une balance. Ca fume, ça boit, ça parle en même temps, de tous les côtés. On a quand même réussi à choper des infos de la part de Patrick, leur « leader », mais rien de sûr quant à leur véracité… Avec eux, tout est possible. Interview bordélique.



Les Jazz Path, c’est qui ? C’est quoi  ?

C’est d’abord 8 musiciens ! Un Belge, un Tchèque, un Américain, une Indonésienne, un Marseillais et trois Français (dont « Mahmud, le Syrien » au patronyme breton) ! Depuis deux ans, c’est la musique qui nous réunit et avec le temps, on est devenu potes. On joue pour le plaisir et on le fait partager ! Depuis nos débuts, notre musique a évolué vers un son plus funky, plus soul. Pas de compo chez nous, on joue des reprises, de Miles Davis à Earth Wind and Fire… C’est important de dire aussi qu’on fait également partie de l’association Merah Putih qui s’occupe des orphelins et pour qui on contribue artistiquement.

Du coup, votre style de vie c’est plutôt enfants de chœur ou sexe drogue et rock n’ roll ?

Non !! On est des gentils garçons nous. On sait se gérer ! On aime la musique, l’amour ! Ok, on picole pas mal et on aime bien la gamelle. Plus les filles ! Mais ça, c’est vrai que nos femmes apprécient moins… Que voulez-vous ? La musique ça attire les gonzesses. Y’en a même un parmi nous qui fait de la musique juste pour ça, et ça marche ! Il a été marié trois fois !

Entre toutes ces grandes gueules « à la française », l’Américain, le Tchèque et l’Indonésienne se sentent pas trop exclus ?

Au contraire, ils sont peinards ! Nous on boit, on fume, on parle. Mais eux ils s’en tapent, puisqu’ils ne comprennent rien de ce qu’on raconte ! Et puis c’est vrai que y’a aussi Mahmud, « le Syrien ». Mais lui il n’a pas le choix, il ne peut plus retourner au pays, son village a été détruit. Il est obligé de rester avec nous !

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