BELLE PRESTATION DES FRANÇAIS À L’ULTRA-TRAIL BROMO, BALI BEACH RUN, LOMBOK MARATHON

PARTAGER SUR

LE FRANÇAIS DIDIER SKRIPNIKOFF 2ÈME DU FAMEUX ULTRA-TRAIL BROMO

L’Ultra-Trail Bromo est un marathon tout terrain avec plusieurs distances au choix : 20, 70, 102 et 170 km. Une vraie épreuve pour le corps et pour le mental dans les paysages à couper le souffle du parc National Bromo à Java-Est. Didier Skripnikoff est arrivé 2ème du 30 km avec un temps de 3h54mn. D’autres Français ont brillé dans ces épreuves, beaucoup d’entre eux sont aussi des hashers de Bali. Dans le 30km, on note les performances de Serge Noraz (6ème), David Ouvrard (8ème) et Sébastien Guisnel (9ème). Sur le 70km, saluons également les performances de Marc Pecquery, premier Français à la 9ème place en 14h28mn et Emmanuel Romang (10ème).

La Gazette de Bali : Combien de personnes ont participé à cet ultra-trail ? Sont-ilstous des expatriés comme toi ?
Didier Skripnikoff : Cette année, on était 210 participants, toutes catégories confondues. Non, je dirais que les trois-quarts des coureurs sont indonésiens, il n’y a donc pas beaucoup d’étrangers. Mais malgré tout, les Français ont fait un très bon score puisqu’il en y a 4 dans le top 10 de l’épreuve de 30km.

LGdB : Quelle est la difficulté de ce genre d’épreuve ?
D S : La course que j’ai faite est assez éprouvante mais accessible à tout le monde. On court dans des endroits magnifiques, mais c’est souvent en montée. Le parcours passe par le cratère du volcan Semeru, à plus de 2000m d’altitude. On est trempé et on subit le changement de température. La pression est encore plus grande quand on est dans les premiers. A la fin, c’est la partie la plus dure puisqu’il faut grimper sur le sable pour arriver à la ligne d’arrivée.

LGdB : As-tu déjà participé à des marathons dans ce style auparavant ?
D S : J’ai déjà fait deux ultra-trails cette année. Le premier au mois de mai sur le volcan Ijen à Java-Est. C’était un parcours de 21 km avec un dénivelé de 500m. Ce n’était pas une course très difficile puisqu’il n’y avait pas beaucoup de dénivelé. Je suis arrivé 3ème. De même, j’ai participé à un autre marathon au début octobre, 42 km à Java, au Mesastila avec 2500 m de dénivelé. C’était beaucoup plus éprouvant, j’ai mis 7h pour la 4ème place au final.

LGdB : Comment te prépares-tu ?
D S : J’ai toujours fait beaucoup de sport. J’ai toujours couru pour m’entretenir. J’essaye de courir au minimum 3 fois par semaine au HHH, les courses dans la nature bien connues à Bali. Je fais aussi une montée du Mont Agung de temps en temps. Bref, en général, j’essaye de faire 170-180 km en courant par mois.

LGdB : Peux-tu nous parler de l’organisation ? Tout s’est déroulé comme prévu ?
D S : Alors non, pas du tout (rires). J’ai même été disqualifié à un moment. Chaque coureur doit avoir un sac à dos avec l’équipement obligatoire et il est obligé de courir avec pendant toute la durée de l’épreuve. Et apparemment, il fallait faire contrôler son sac avant, mais les organisateurs ne l’ont annoncé à aucun moment. Ce n’était pas dit dans le règlement non plus. Du coup, à la fin, on m’a annoncé que j’étais éliminé alors que j’avais bien mon sac avec tout le nécessaire dedans. Je n’ai même pas pu monter sur le podium. C’était assez frustrant. Après le marathon, j’ai envoyé plusieurs emails aux organisateurs pour régler le problème puisque celui qui est arrivé premier n’avait même pas son sac sur le dos mais n’a pas été éliminé, contrairement à moi, qui n’ai simplement pas eu les bonnes informations. Finalement, après plusieurs échanges avec les organisateurs, mon nom a été remis dans le classement général et ils se sont excusés. Mais ça été une sacrée bataille !

LGdB : Est-ce que tu as un nouveau défi en vue ?
D S : Oui, je ferais peut-être une course en décembre ou en janvier. Je compte aussi refaire l’Ijen. Je ne sais pas si je ferai le 42 ou le 70 km. Probablement le 70 pour changer de niveau. Mais il est certain que je ne ferai jamais le 170 km, c’est beaucoup trop pour moi !

BALI BEACH RUN : DE PETITENGET A SEMINYAK EN FAMILLE
cafe-de-sports-bali-beach-runLe Bali Beach Run se tiendra pour la 4ème fois sur l’île le dimanche 11 décembre. Plusieurs parcours et difficultés sont proposés pour adapter la course à un public plus large. Cette année les conditions seront assouplies, sans le chronométrage pour permettre à tout le monde de se sentir « gagnant ». Vous aurez la possibilité de choisir entre la course de 10km, 5km ou celle de 2,5km, qui commenceront à 6h du matin sur la plage de Petitenget, en direction de la plage de Seminyak. Ceux qui choisiront le parcours de 10km vont continuer jusqu’aux plages de Double-Six, Padma, Legian et Kuta avant de faire demitour pour la ligne d’arrivée sur la plage de Petitinget. De même, la course de 5 km se termine sur la plage de Petitenget, les participants feront le demi-tour en face de The Lanai, un restaurant sur la plage de Double-Six. Enfin, ceux qui décident de participer à la course familiale de 2,5 km feront le chemin inverse à côté de Luna Villa sur la plage de Seminyak. Cette année, les organisateurs prévoient d’accueillir 5000 coureurs contre seulement 1500 lors de la première en 2013.
Réservation à tarif préférentiel possible jusqu’à 8 décembre 2016. Pour plus d’informations, appelez le (0361) 335 03 30

DECOUVREZ LOMBOK EN COURANT LE MARATHON
cafe-de-sports-lombok-marathonL’inauguration du Lombok Marathon 2016 aura lieu le 4 décembre dans un endroit pittoresque à l’ouest de l’île, sur la Jalan Senggigi et se terminera sur la Jalan Pejanggik, à Mataram, devant le siège du gouvernement local où sera jouée, en direct, de la musique traditionnelle pour accueillir les compétiteurs au moment où ils franchissent la ligne d’arrivée. Ils pourront également profiter d’un diner qui aura lieu la veille de la course, d’une exposition de grande qualité, d’un festival gastronomique et d’un concert. Les inscriptions sont limitées à 5000 participants.
Entre 550 000rp et 2 000 000rp. www.lombokmarathon.com.

PARTAGER SUR

PAS DE COMMENTAIRES

LAISSER UNE RÉPONSE