SANS DANSE NI RIRE, ON NE PEUT PAS PARLER DE FETE

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Difficile de croiser un papillon de nuit en plein jour ! On a quand même réussi à attraper Mac Pedari entre deux battements d’ailes. Mac, c’est l’un des proprios de l’OPIVM, une boîte ouverte en début d’année en plein cœur du quartier gay de Seminyak. Après une soirée passée à surveiller le dancefloor, il nous donne les pass pour vivre une nuit réussie à Bali.

J’ai envie de m’ambiancer. Qu’est-ce que l’OPIVM peut faire pour moi ?
On n’a pas choisi le nom « OPIVM » pour rien. C’est quelque chose de vraiment puissant et enivrant, et ce sont ces effets qu’on veut faire ressentir à nos visiteurs. On a des réguliers et des passagers mais tous ceux qui restent savent apprécier la diversité et la fête. On propose des soirées à thèmes et plein de shows ! On surprend aussi avec nos néons, qu’on utilise beaucoup pour créer des décors d’intérieur. Notre but : satisfaire le maximum d’envies !

Mais entre nous, c’est quoi pour toi une soirée d’enfer ?
Pour moi, ça commence à l’extérieur, sur la plage ou dans un bar ouvert, avec de bons potes et une belle vue. Après, tu repasses vite fait par chez toi et tu files en boîte ! J’ai deux manières de reconnaître une soirée qui a bien tourné : en tant que fêtard, la danse c’est pour moi un must. Sans danse ni rire, on ne peut pas parler de fête. En tant que gérant, une bonne soirée, c’est aussi une nuit qui a rapporté du blé.

Du coup, t’as forcément dû assister à des soirées ratées ?
Franchement, si y’a bien une chose qui tue les bonnes vibes, c’est la testostérone. Par testostérone, je veux dire l’agressivité, les bagarres qu’on voit dans certains clubs. J’empêche ça au maximum et j’essaye de préserver une atmosphère ultra-positive dans mon établissement. Au final, je n’ai jamais vraiment fait l’expérience d’une soirée vraiment ratée. Et c’est tant mieux !

Morgane Pareille et Clara Maximovitch

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