CANNES S’EMBALLE POUR UN FILM INDONESIEN

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Si le cinéma indonésien n’est pas complétement inconnu en France, les cinéphiles de l’Hexagone connaissent assez bien l’oeuvre de Garin Nugroho ainsi que l’actrice Christine Hakim, il semble que le Festival de Cannes ait eu un coup de cœur particulier cette année pour une production indonésienne.

Le film « Marlina Si Pembunuh dalam Empat Babak » a reçu un accueil chaleureux lors de la première mercredi dernier lors de la Quinzaine des réalisateurs. Le public a même réservé une standing ovation à l’équipe présente lors de la fin de la projection.

Le réalisateur du film Mouly Surya et une partie de la distribution – Marsha Timothy, Dea Panendra, Egy Fedly et Yoga Pratama – sont montés sur la scène après la projection. Les critiques ont loué le film dans les grandes largeurs avant l’interview groupée de l’équipe.

Le film est divisé en quatre chapitre : le vol, le voyage, la confession et la naissance. Situé dans les décors naturels fastueux de Sumba-Est, le film parle d’une jeune femme qui vient de perdre son mari. Elle vit seule dans une maison isolée avec son mari momifié et élève du bétail dans l’attente d’avoir assez d’argent pour l’enterrer.

Un jour, sept voleurs débarquent pour prendre son bétail et essayent de la violer. Elle se défend avec courage et va même jusqu’à couper la tête de l’un d’entre eux, une tête qu’elle apporte ensuite à la police.

« Marlina Si Pembunuh dalam Empat Babak » est le 4ème film indonésien à avoir les honneurs du festival français depuis 29 ans. Le premier fut « Tjoet Nja’ Dhien » (1988) d’Eros Djarot, qui remporta le prix du meilleur film étranger. « Daun di atas Bantal » de Garin Nugroho a été projeté dans « Un Certain Regard » en 1998.

Le 3ème film était « Serambi » (2006), également projeté à « Un Certain Regard ». Il s’agissait d’un documentaire de Garin Nugroho et Tonny Trimarsanto.

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