C’est lundi, c’est ravioli !

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Une petite envie de pâtes pour démarrer ce mois d’octobre ? Quelque chose d’un peu plus enlevé et délicat qu’un mie instan d’Indomie ? La petite adresse qu’on s’échange entre gourmets, c’est Akai sur Jl Teuku Umar, en face du restaurant Sunda Kelapa, près du Kompleks Citybank. Un petit warung où vous aurez peut-être la chance de voir le vieux propriétaire fabriquer ses pâtes fraîches dans la cuisine. L’endroit ne désemplit presque jamais et on s’y régale de toutes sortes de bakmi, pangsit, bihun, siomay et kwetiau… Alors, pour vous aider à bien apprécier ces délices de la cuisine chinoise indonésienne, voici quelques pistes. La plupart des pâtes sont faites à base de farine de riz, c’est même le sens du mot bihun (dans un dialecte chinois, « bi » signifie riz et « hun » farine). Ce qui change, comme pour les pâtes italiennes, c’est la forme qui aura une incidence sur le goût.

Les bihun donnent leur nom aux vermicelles de riz tandis que les kwetiau ressemblent plutôt à des fettucini larges, on les appelle aussi mie besar. Tout est affaire de goût mais il est plutôt courant de manger les vermicelles dans le bouillon (kuah) tandis qu’on se délecte des pâtes larges frites avec des fruits de mer. Autre spécialité à base de farine de riz, le siomay, une petite bouchée à la vapeur farcie au poisson, la plus réputée est originaire de Bandung. Dans cette même famille des bouchées, on trouve aussi le pangsit, composé avec de la farine de blé et farci indifféremment avec des crevettes, du porc ou des légumes, on l’appelle aussi wonton. Le pangsit se consomme en général dans un bouillon mais on le trouve aussi frit à haute température, il devient à ce moment un pangsit goreng. Enfin, ce petit restaurant de quartier propose aussi des bakmi, ce sont des

Warung Akai
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