MON BALI par Nathalie Knecht

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Pourquoi Bali ?
Ça a commencé par des vacances en 2009. En trois semaines, j’ai fait le tour de Bali et j’ai ressenti une très forte énergie. La seconde fois, j’ai eu la chance de vivre Nyepi dans un petit village près de Singaraja. J’étais la seule étrangère, je ne parlais ni indonésien ni anglais, et j’ai vécu une sorte de révélation où culture, simplicité, beauté et gentillesse de la population se sont entremêlées. Dès que j’avais un moment dur au boulot, je revenais à Bali même 10 jours. Et finalement, j’ai tout largué en France pour venir m’y installer définitivement il y a 5 ans.

Qu’est-ce que vous faites à Bali ?
J’ai essayé de faire pas mal de choses avec des gens sympas et moins sympas et finalement, à ma grande surprise, j’ai rencontré un Américain qui est devenu l’homme de ma vie. Quand j’avais 20 ans, je disais à tout le monde que je marierais à 50 ans et c’est ce qui m’est arrivé à Bali. Je suis officiellement femme au foyer mais je passe mon temps à aider les associations. J’ai fait partie pendant deux ans du Rotary Club de Seminyak, j’aidais à lever de l’argent. Je suis toujours impliquée dans le projet « eaux et légumes » de Gilles Raymond à Flores (cf. notre cover story). Et je travaille actuellement à aider des jeunes d’un lycée technique à trouver des stages et du boulot.

Vous avez vécu d’abord à Seminyak avant de vous fixer à Sanur ?
Oui, Sanur c’est plus tranquille. La seule chose qui nous manque parfois, c’est le coucher du soleil alors nous allons l’admirer à Seminyak depuis la Laguna ou le Gado-Gado. A Sanur, on n’a bien sûr pas l’éventail de choix de restaurants de Seminyak mais entre le Batujimbar, Spices, la Fire Station tenue par un Belge, le resto Kalimantan sur Jl. Pantai Sindu ou le warung Kecil sur Jl. Duyung, on trouve à se sustenter. Et puis je me pose au moins une fois par jour avec mon chien au Lilla warung sur la plage, c’est paisible et on y mange bien aussi.

Et à Seminyak, c’est l’embarras du choix en matière de restauration ?
Oui, Sardine, Al-Diwan, Bow, Blooming… j’ai mes adresses. Je voudrais faire une mention spéciale à L’Assiette et à leur nouveau French Corner, une sorte d’épicerie fine où on trouve pêle-mêle du pain, des viennoiseries, des madeleines, de la mousse au chocolat, du flan, des pâtés en croute, des quiches, le jambon blanc de Novi (une Indonésienne qui produit de la charcuterie sous la marque Highland Organic et vend aussi des côtes de porc extra. On passe commande au 0812 361 25 525 et elle livre).

Côté shopping, vous avez aussi des choses à nous recommander ?
Pour les galeries d’art, je recommande Pourquoi Pas pour les antiquités et Nyaman pour la photo et la peinture, je suis presque devenue une succursale de ces galeries tellement j’ai acheté de choses chez elles.

Bali vous a aussi ouvert à la spiritualité ?
Je ne sais pas mais je voudrais recommander une adresse, c’est Indigo7 « Holistic Health and Wellness Sanctuary » sur la route de Singapadu au sud d’Ubud. Sous la direction de Lydia Wilson, une Indonésienne qui s’est formée aux Etats-Unis, on fait des régressions sous hypnose dans ses vies antérieures et on peut lutter efficacement contre ses phobies

Donc pour vous, Bali rime avec paradis ?
Quand on arrive ici, on passe par des épreuves qui permettent de mieux se connaître et de s’ouvrir aux autres. Je remercie tous les gens que j’ai pu rencontrer à Bali. Ils m’ont permis d’être ce que je suis aujourd’hui et je dois dire que je suis la femme la plus heureuse du monde !

Propos recueillis par Socrate Georgiades

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